Les commentateurs de foot en "off" : des oufs ! (1/2)

Publié le par Méro

Ces chers commentateurs de football, notre bien-aimé Jean-Michel Larqué en tête, ne parlent pas dans la journée comme ils parlent pendant un match. Heureusement pour leur entourage ! Difficile de vivre avec quelqu'un si ce dernier se met à dire des choses comme  "le niveau de ta pintade ne s'est pas élevé, ma chérie !"


Hors antenne, ils ont encore du bagou, mais assez différent.


La preuve? Une discussion un peu vive entre Jean-Michel Larqué et Thierry Roland, à la mi-temps de la finale de la Coupe du Monde 2002 entre le Brésil et l'Allemagne.

Ou comment régler dans la bonne entente un problème de places pour le match....


Voici la transcription de cet échange que je qualifierais de "fruité". Toutefois, je conseille très vivement de l'écouter, c'est 1000 fois mieux. C'est le prix d'une petite attente pour les bas débits, mais je jure solennellement que cela vaut le coup!


Vous pouvez trouver ce fichier facilement  sur un bon moteur de recherche, mais je vous donne un lien où j'ai pu écouter ces gentilles réparties : http://www.ftpk.net/imprimer_66.html


Larqué : Alors vous avez réglé ces problèmes de places ?


Roland : Non, non, attends ! En plus il se fout de ma gueule !


Larqué : Hé ?!


Roland : Il me fait les consignes, attends... Les consignes, je lui chie dessus, ouais !


Larqué : Les places, elles ne sont pas à lui, Thierry !


Roland : Non, mais d'accord, bon. Mais qu'il ne me raconte pas des conneries, parce que ça, j'admets pas !


Larqué : Dis pas de conneries non plus. Dis pas de conneries Thierry. Ces places ne sont pas à lui.


Roland : Attends, tu vas pas me donner des leçons. Sois gentil, me donne pas de leçon.


Larqué : T'as raison. Moi je te dis que ces places sont pas à lui. Elles sont pas à toi non plus.


Roland : Eh ben, non.


Larqué : Et ben ça va.


Roland : Et ben non.


Larqué : Et ben ça va point final !


Roland : Elles sont pas a lui, elles sont pas a moi.


Larqué : Alors, point final. Elles sont à TF1.


Roland : Oui, mais je les avais commandées d'abord. Elles étaient payées, elles étaient pour moi.


Larqué : Elles ont pas été payées, elles ont été données gratuitement à des gars de TF1.


Roland : Oui, non, mais attends, elles ont été données, y à des places partout derrière. Me fais pas chier attends, toi aussi ! Tu vas pas m'emmerder !


Larqué : T'as raison, t'as raison…


Roland : Tu vas pas me casser les couilles non !


Larqué : Ben, tu as raison Thierry. Qu'est ce que tu veux que je te dise ? Non, t’as tort. T’as tort à 200% !


Roland : Ben oui Ben oui…


Larqué : Et excuse-moi si je prends la défense de Laurent.


Roland : Non mais je me branle que tu prennes la défense de Laurent !


Larqué : Je sais que tu te branles de tout !


Roland : J'en ai rien à foutre moi !


Larqué : Mais s’il faut régler ce problème, on le réglera !


Roland : J'en ai rien à foutre ! Non mais attends, tu me parles sur un autre ton !


Larqué : Et toi, tu parles sur un autre ton à Laurent ! Tu parles sur un autre ton à Laurent !


Roland : Non, mais attends, sans blague !


Larqué : Ca veut dire quoi ?!


Roland : Et toi, tu te mêles de quoi ?


Larqué : Je me mêle de ce qui me regarde !


Roland : Non, tu te mêles de tes oignons ! Ca n'a strictement rien avoir avec toi, tu t'occupes de tes fesses ! T’es gentil…


Larqué : Tu parles autrement à Laurent, je te le dis !


Roland : J'ai pas de leçons à recevoir de toi, tu m’excuseras…


Larqué : Je sais bien, t’as de leçon à recevoir de personne. Je te dis simplement que tu parles sur un autre ton à Laurent.


Roland : Ouais, c'est ça, oui.


Larqué : Voilà.


Long silence pesant….


Larqué :
C'est pas ton larbin !


Roland : Ah ! M’emmerdes pas, hein ! Sois gentil !


Larqué : C’est pas ton larbin, et il est pas là pour te cirer les pompes.


Roland : Oui Oui.


Second long silence pesant….


Larqué : Et ça je le laisserai pas en suspens, je te le dis !


Roland : Oui, oui, c'est ça !


Larqué : Ca, je te le dis !


Roland : Oui, oui, c'est ça. Ben oui, non mais attends...


Larqué : Tout Thierry Roland que tu t'appelles, je le laisserai pas en suspens.


Roland : Oui, non mais attends, j'ai très peur.


Larqué : Mais je sais bien que t’as pas peur. Mais j'ai pas envie de te faire peur. J'ai envie simplement de te dire que tu parles autrement à un gars qui a été irréprochable jusqu'à présent. Et qui n'avait rien à faire avec ces places. Ces places là, elles lui sont arrivées dans les mains, elles ne lui appartenaient pas. Et on les lui a pris les places !


Roland : Non, non. Pas du tout, pas du tout…


Larqué : Il les a vendues ?! Il les a données à des amis ?!


Roland (il décroche un téléphone ou la régie lui passe quelqu’un dans le casque) : Allô ?allô ? Oui Monsieur Forget…

Publié dans Sports

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